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Pourquoi juillet est le pire mois pour vendre sa maison à Montréal

  • 13 juil.
  • 3 min de lecture

Si vous envisagez de vendre votre propriété à Montréal, le moment choisi peut faire toute la différence. Bien que le printemps soit traditionnellement la période la plus active sur le marché immobilier, juillet est souvent le mois le plus tranquille de l'année. Chaque été, plusieurs vendeurs se demandent pourquoi les visites diminuent soudainement, pourquoi l'intérêt en ligne ralentit et pourquoi les acheteurs semblent disparaître. La réponse tient moins au marché immobilier lui-même qu'au calendrier estival bien particulier du Québec.


Cela ne signifie pas qu'il est impossible de vendre en juillet. Cela signifie simplement qu'il faut adopter une stratégie adaptée à cette période de l'année.


Suburban two-story brick house with white garage and trimmed shrubs, house number 80, under a clear blue sky.

Les vacances de la construction ralentissent le marché

L'une des particularités du Québec est la période des vacances de la construction, qui a généralement lieu pendant les deux dernières semaines de juillet. Des centaines de milliers de travailleurs prennent leurs vacances au même moment, tandis que plusieurs entreprises fonctionnent au ralenti. Les familles quittent la ville, voyagent ou profitent de leur chalet, ce qui relègue souvent les projets immobiliers au second plan.


Résultat: l'activité des acheteurs diminue considérablement durant cette période.


Les vacances d'été prennent le dessus

Juillet est également le cœur de la saison estivale. Les écoles sont fermées, les familles sont en vacances et de nombreux Montréalais profitent des fins de semaine à l'extérieur de la ville. Entre la fête nationale du Québec, la fête du Canada, les festivals, les mariages et les voyages, l'achat ou la vente d'une propriété passe souvent au second plan.


Même les acheteurs les plus sérieux préfèrent parfois attendre leur retour de vacances avant de prendre l'une des décisions financières les plus importantes de leur vie.


Aerial view of a crowded night festival in a city plaza, surrounded by high-rises and colorful lights under a deep blue sky.

Plusieurs acheteurs ont déjà trouvé une propriété

Lorsque juillet arrive, une grande partie des acheteurs du printemps ont déjà conclu leur période la plus active du marché résidentiel s'étend généralement de mars à juin. Les ménages qui souhaitaient déménager avant le 1er juillet ou avant la rentrée scolaire ont, pour la plupart, déjà trouvé leur propriété. Il est donc tout à fait normal que le bassin d'acheteurs actifs soit plus restreint à cette période de l'année.


Plusieurs acheteurs attendent le marché d'automne

À l'inverse, certains acheteurs choisissent volontairement de reporter leur recherche à la fin août ou au mois de septembre. Une fois les vacances terminées, les enfants de retour à l'école et les habitudes quotidiennes reprises, les acheteurs sont généralement plus disponibles pour visiter des propriétés, comparer les options et déposer des promesses d'achat.


Historiquement, le marché immobilier connaît un regain d'activité à l'approche de la fête du Travail, marquant le début de la saison automnale.


L'opportunité cachée du mois de juillet

Même si le nombre de visites est généralement plus faible, vendre en juillet présente tout de même un avantage important.


Les acheteurs qui demeurent actifs durant l'été sont souvent les plus motivés. Ils ont peut-être manqué une propriété au printemps, doivent déménager pour le travail ou sont contraints d'acheter dans un délai précis. En d'autres mots, vous recevrez peut-être moins de visites, mais celles-ci auront souvent une meilleure qualité et davantage de chances de mener à une offre.


Une stratégie plus importante que jamais pour vendre sa maison à Montréal

Vendre une propriété durant l'été exige des attentes réalistes et une stratégie de mise en marché adaptée.


Les propriétés affichées à un prix trop élevé ont tendance à demeurer plus longtemps sur le marché, puisqu'il y a tout simplement moins d'acheteurs pour absorber une erreur de prix. À l'inverse, une propriété bien préparée, mise en valeur par un marketing professionnel et offerte à un prix compétitif continuera d'attirer l'attention malgré le ralentissement saisonnier.


Pour les vendeurs qui comprennent les particularités du marché montréalais, juillet n'est pas nécessairement un mauvais moment pour vendre. Il demande simplement davantage de patience, une stratégie de commercialisation efficace et un prix réaliste. Avec la bonne approche, votre propriété peut tout à fait se démarquer pendant que plusieurs autres vendeurs choisissent d'attendre le retour du marché d'automne.



 
 
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